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juil 13

A tout hasard

Categorie: Non classé

Je n’écrirai plus ici.

Peut être là :

http://viacontinuum.tumblr.com/

ou là, parfois : https://twitter.com/incommunicant

ici je n’écris pas, mais je suis là plus souvent : https://twitter.com/mnkrft

 

merci

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juin 21

Shut

Pourquoi écrire ? Pourquoi s’épancher quand on sait que rien de ce qu’on dira n’aura vraiment la valeur qu’on voulait lui donner, rien ne sera vraiment perçu comme on voudrait qu’il le soit ? Rien ne sort vraiment comme il faut et on a bien du mal à sortir de nos têtes.

Je suis épuisé et le silence me tue, c’est un fait. Je ne sais même pas à qui je voudrais raconter cela car j’ai l’impression que l’interlocuteur que je cherche n’existe tout simplement pas, je suis condamné à un monologue sans but ni fin et je repasse toujours par les mêmes chemins.

Le tout est aussi de ne pas vivre pour soi.

Le je n’en vaut pas la chandelle.

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juin 4

Je ne connais rien des humains.

Voilà ce qui se passe quand j’essaie de réécrire. Voilà pourquoi je ne poste plus. Parce que tout ça est mort avant même de sortir.

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Je ne connais rien des humains parce que je n’en suis plus un. Si j’ai fait partie de cette espèce, ce temps est à présent révolu. Mes seuls rapports avec eux sont plus proches de celui du parasite et de sa victime. Je prends ce qui m’intéresse, parfois jusqu’à la destruction de mon hôte, puis je mets les voiles. A ceux qui critiquent mes méthodes, je réponds par le silence. Car je n’ai d’explications à rendre à personne. Et si je devais en donner, je dirais qu’on m’a forcé, ce qui serait assez vrai. Mais la vérité, elle non plus, je n’y connais pas grand-chose. Je sais qu’il faut savoir l’éviter par moments et surtout, la former à notre image quand le besoin s’en fait sentir, ça évite bien des ennuis. Et les ennuis, ça, je connais.

Les ennuis sont comme les humains, en plus tenaces, en plus résistants. Mais ce point commun ne suffit pas à ce que les deux se ressemblent, ils s’entraînent juste l’un l’autre, c’est comme ça. C’est malheureux mais c’est comme ça. Les humains ne m’ont jamais amenés que des ennuis. Les ennuis ne m’ont mené qu’à d’autres humains. Et d’autres ennuis, forcément.

Et je tourne en rond, toujours, comme un lion dans sa cage. Encore que si j’étais un lion, je ne m’amuserais pas à tourner, je dormirais, tout le monde me foutrait la paix et on viendrait même me regarder faire ça. Je ne sais pas pourquoi les gens sont si heureux de ne pas êtres des animaux, c’est absurde. Ils en sont et ne sont même pas heureux pour ça. Le bonheur, ça non plus, je n’y connais pas grand-chose.

J’ai observé les humains, j’ai tenté de les comprendre, sans succès. J’ai été fouiller les plus obscurs recoins à la recherche de la clé du bonheur. Je crois même avoir mis la main dessus quelque fois, mais je n’ai jamais rien su ouvrir avec, alors je l’ai jeté, de peur qu’on me surprenne en sa possesion sans  que je sache quoi en faire. Ça m’aurait ennuyé, je serais encore passé pour un idiot, ce que je ne crois pas être. C’est simplement que c’est plus simple pour les gens de penser que j’en suis un parce que je n’agis pas vraiment toujours comme il faut et que j’ai l’air de mettre du temps à comprendre les choses. Mais ce n’est pas que je ne comprends pas ce qui se passe, c’est que je ne vois pas en quoi cela a une influence sur moi. Alors j’essaie de me mettre à la place des gens, ce qui est difficile à faire sans les pousser de leurs sièges. Donc je prends du temps pour réfléchir. Et à peine ais-je fini que je suis déjà en retard pour la suite. Forcément je perds le fil. Forcément, j’ai l’air étrange.

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déc 2

Schizophrenia

Categorie: Extraversion

J’ai encore ouvert un blog. En fait c’est sur un sujet qui m’a toujours intéressé, je profite du fait d’avoir un nouveau Roger-phone qui fasse photo pour m’y mettre. Du coup j’informe les trois personnes qui se perdent ici tous les mois.

Et ça se passe sur imagesorwords.blogspot.com.

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oct 13

#716 .ex

A force de se chercher, il n’allait plus nulle part, car il n’était nulle place dont il ne pensait avoir fait le tour. Les recoins de sa tête étaient tous explorés et, mis à nus, déversaient tranquillement une sourde douleur, celle de ne plus être un mystère pour personne tout en n’étant compris que d’eux-mêmes. Il n’y avait plus de commencement ni de fin, il n’y avait plus d’histoire, une somme de faits et rien d’autre, une somme de défaites et de renoncements, rien sur quoi écrire vraiment si ce n’est l’écriture seule, et encore, on ne savait plus vraiment où en venir.

Il avait gravi les marches qu’il avait fallu, avant de se rendre compte que son escalier n’était pas de ceux qu’on emprunte dans le sens de la montée. Illusoire, donc, le chemin. Et arrêté en plein milieu, il en était là, à se demander où il croyait arriver, lui qui n’allait nulle part.

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juil 26

Flow – Dub FX

Aujourd’hui, pour la première fois de mon existence, j’ai acheté un titre de musique dématérialisée. Oui, j’ai payé pour un fichier .FLAC, de façon totalement compulsive. Et pour un groupe que je ne connaissais pas, en plus.

C’était ça :

et je ne regrette pas du tout.

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juil 13

02:54|13072010

Categorie: Non classé

Tu sais j’ai bien l’impression

parfois, que

Je ne sais plus écrire et qu’à la place

j’essaie tant bien que mal d’expulser quelque chose

qui n’est plus en moi

C’est un peu comme si, les yeux fermés, je tentais d’oublier ce que je ne pouvais voir

Ou pas du tout.

Je ne sais même plus si je ressens autre chose que mon propre poids, je ne crois plus en rien parce que ça serait trop dur pour le moment, ça serait admettre que je peux encore perdre. Alors je ne sais pas, j’attends et ça dure encore, ça s’étend sans fin parce que ce sont toujours les dernières heures qui s’écoulent le moins facilement.

Pourtant j’espère, mais je ne sais pas, j’ai l’impression de ne pas mériter ce qui se passe alors je me dis que si tout était pire, au moins ça serait un signe. Et je me laisse glisser lentement, tout en sachant que mes replis finiront par s’accrocher à son sourire, quitte à se déchirer, à s’ouvrir de part en part. Tout jeter et tout reprendre.

J’attends.

Et je ne sais plus écrire vraiment. Je ne sais plus pleurer.

Je ne sais plus vivre.

Pour le moment.

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juin 2

Brisure d’un mouvement inachevé

Je ne sais même plus
Dans quelle langue
Une inconnue

Je n’ai pas dit
Tout ce que j’aurais du

J’écris encore, alors que par la fenêtre
Le soleil dort
Quand la nuit, n’éclaire plus

J’avais senti
La froideur de l’instant
Où tout est dit
Quand plus rien ne surprend

Et pourtant,
Tant que les secondes passent
Je reste en plan
Je reste, en place

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