Too Cool for Internet Explorer

Archive for mars, 2007

Trois fois [ad]rien

mars 30th, 2007 | Category: Psychopathologies

Recadrage – assemblage des trois photos – texture.

C’est tout.

[vive l'obturation lente]

Schizophrenia_transparency_illusion

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Des grecs en toge dans les happy meal ça aurait eu de la gueule.

mars 29th, 2007 | Category: Delirium tremens

Harry Stote

 

Toutes mes excuses.

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forLater

mars 29th, 2007 | Category: Extraversion

ForLater.net c’est un site absolument formidable. En effet il permet de s’envoyer un (ou autant que vous le désirez) mail dans le futur. Il vous suffit se choisir l’année, le mois, le jour et l’heure de réception, d’écrire votre message et d’entrer votre adresse. Pas besoin de s’inscrire. Cela peut être pratique si vous voulez vous souvenir d’un évènement à venir mais que vous n’avez pas envie d’utiliser de post-it (ou que vous savez très bien qu’au bout de deux jours vous cesserez de le regarder et qu’il perdra par là même toute son utilité).

Comme j’adore ce principe, je crois même que je vais m’écrire un mail pour dans deux ou trois ans, histoire de pouvoir me moquer de mon moi passé. Je suis sûr que ça peut être fun.

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240307

mars 28th, 2007 | Category: Compulsive logorrhea

Un mot, peut être. La construction, par le regard. Observe et crée.

Vous m’observez, je suis. Un mot. Simple assemblage de lettres, je suis. Un son. Le vide me fait universel, notion. Le regard me crée en tant qu’entité individuelle. Je dépasse et limite par l’action même de votre déchiffrement ou non. Vos nuances propres deviennent miennes, je ne m’appartiens plus. Ma réalité dépend uniquement de cette fragile compréhension que ma seule forme peut briser. Exister, le sens. Seulement si, malgré sa présence.

Perdu, ou seul. Arraché ou posé là du haut de sa signification propre et n’ayant d’autre besoin qu’elle même. Il est là, ou non. Assassine cécité qui sans savoir l’aurait réduit au silence. Lui même, ça n’est pas assez. La présence implique la destruction au moment même de l’élaboration. Le choix. Supprime et gâche. Dirige. Le choix, tue.

Ce serait donc l’inverse. La création est une forme de destruction.

Ais-je le choix?

[ Hypno5e - Remords Posthumes Lien pour télécharger le morceau [clic droit; enregistrer sous]. ]

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Propagande méchouiste.

mars 26th, 2007 | Category: Extraversion

Il est arrivé ce moment tant attendu. Enfin le nouveau site du GMS ouvre ses portes. Il est certainement amené a évoluer plus ou moins rapidement, mais il n’en est pas moins relativement finalisé.

Pour ceux qui ne savent pas encore [honte à eux, mais nombreux sont ceux qui sont passés par là], GMS signifie Grand Méchoui Sacré. le GMS est un agneau divin venu au monde dans le seul but de répandre la connerie sur terre, et par là même, le bonheur [ne dit-on pas en effet "bienheureux les simples d'esprit"?]. L’histoire de son fabuleux périple est toujours en cours d’écriture, mais plus de 30 chapitres sont disponibles, tous aussi truffés d’absurdités et de jeux de mots les uns que les autres.

N’attendez plus, allez y faire un tour dès à présent, et convertissez vous si ce n’est pas déjà fait, cela ne peut pas vous faire de mal.

le.gms.free.fr

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6 pages found

mars 26th, 2007 | Category: Psychopathologies

Hier, alors que nous déambulions Amaury et moi dans Nantes avec pour objectif de répandre la bonne parole méchouiste dans les rues de la ville, j’ai trouvé une feuille de papier accrochée à un poteau électrique. Elle était recouverte de texte imprimé en brun et portait le numéro 42 en haut à droite. Ce qui était écrit était quelque peu décousu, mais j’ai décidé de garder la feuille. Et en cherchant un peu dans le reste du quartier St Félix avec mon aimable compagnon de route, puis avec deux sympathiques nains, nous trouvâmes les numéros 40, 41, 43, 44, 45 et 55. Je n’ai aucune idée du nombre de pages qui ont pu être dispersées comme ça, mais ce qui est sûr c’est que la démarche est assez originale. Il n’y a aucune indications a propos de l’auteur sur les pages que j’ai récupéré, mais je suppose que c’est un homme (une simple intuition comme ça).

J’ai cherché sur google à partir d’extraits et je n’ai rien trouvé. Comme je pense que cette personne voulait partager, je recopie une des pages, peut être un jour tombera-t-elle dessus. On ne sait jamais, avec internet.

55

« Courir. Tous les jours. Courir. Tous les jours. Jusqu’à ce que le corps cède. Courir. Tous les jours. Et tout dépenser. Courir, tous les jours, et tout perdre, tout garder. Pousser le corps. Jusqu’en les derniers retranchements de l’effort. Pousser le corps. Jusque dans le plaisir extrême de son affaiblissement, jamais achevé, sa destruction, toujours possible. Si ça tient, ça tient. Si ça casse, ça casse. Si ça doit revenir, ça reviendra.

Lumière du soleil au couchant, sur verte, vert lumineux, vif éclatant.

Après la croix. Devant la maison. Dans le champ. Dans la nuit. Lumière grise. Un coin de lune. les jours rallongent.

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Il y a ce morceau d’ongle, aussi, que je retrouve entre deux pages. Un morceau d’ongle. De toi. Entre deux pages. Entre deux feuilles.

Ici. A l’instant précis où je retrouve le morceau d’ongle, une enveloppe est censée tomber dans la boîte aux lettres.

Ainsi. Je marche vers la boîte aux lettres.

Ainsi. Je l’ouvre.

Et la boîte aux lettres.

Est vide.

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Bien.

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Etablir. Un projet nouveau.

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Bien. »

Evidemment c’est assez étrange, et avec le reste des pages ce serait plus simple, mais je crois qu’un certain nombre des pages ont soit été arrachées soit déposées loin de là où nous avons cherché, donc cette n°55 [en assez mauvais état, comme beaucoup des autres, puisque toutes accrochées en perçant des trous] était seule. Une feuille flottait dans la rivière, celle-là sera sans doute perdu pour tout le monde.

Quoi qu’il en soit, c’est une bonne preuve qu’il faut bien regarder autour de soi dans la rue, on peut être surpris.

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This night.

mars 24th, 2007 | Category: Psychopathologies

[ Tout d'abord j'allais voir un concert. Quelque chose de bien apparemment, il n'y avait pas grand monde, mais je crois que ça m'avait plu. Impossible de me souvenir de la musique cela dit. A mon souvenir ce n'était pas quelque chose que j'avais l'habitude d'écouter en tout cas. Quelques semaines plus tard, le même groupe donnait un autre concert, plus important. Il y avait vraiment beaucoup de monde mais je m'étais arrangé pour être au second rang (la salle était en rond, je ne sais pas vraiment pourquoi). Le concert allait bientôt commencer, presque tout le monde était installé.

Mais tout à coup il y a eu un grand mouvement de foule, les gens se sont levés et ont commencé à courir vers une sorte de rempart (le concert avait lieu dans un genre de château, donc une cour ronde à ciel ouvert), je les ai suivis. Et il s'est mis à faire nuit, d'un coup, alors que j'arrivais en haut du rempart pour regarder dans la même direction que tout le monde: la rivière en contrebas. Ce que j'y vis me plongea dans une terreur indescriptible: des gens étaient tombés dans l'eau et n'arrivaient pas à remonter à cause de la hauteur du quai. Pour essayer de les sauver, d'autres personnes sautaient, et se retrouvaient dans la même situation. Dans la confusion des gens à côté de moi sautaient aussi pour leur porter secours, mais ça ne servait à rien. Et je les voyais qui commençaient tous à se noyer en criant pour qu'on les aide. Mais je ne voulais pas sauter, parce que j'avais vu que c'était sans espoir. Alors j'ai essayé d'appeler les pompiers avec un portable, mais impossible de m'en servir. Et puis, je ne sais pas vraiment comment, les pompiers étaient là, d'un coup. Apparemment ils étaient arrivés pendant que je tentais d'appeler et avaient sauvé pas mal de monde, mais j'avais bien l'impression que beaucoup avaient fini au fond de la rivière.
[coupure]
J’étais assis sur une chaise, dans une salle que je n’avais jamais vue mais que je savais connaître. Apparemment j’avais passé deux mois ici, une sorte d’hôpital psychiatrique-prison et on venait de me laisser sortir, juste comme ça. Mais il fallait que je parle au médecin. Pour l’instant il discutait avec ses assistants de l’autre côté de la salle, et personne ne me prêtait la moindre attention. J’attendais, plusieurs heures, ils étaient partis depuis longtemps et passaient de temps en temps devant moi. Alors je me suis levé, je me suis dirigé vers le médecin, et il m’a fait signe de partir. Je suis sorti, en sachant que je n’aurais pas du le faire. Ensuite je ne me souviens plus de ce qui s’est passé, mais on m’a renvoyé dans l’hôpital, j’avais fait quelque chose d’horrible, de très grave, la même chose pour laquelle j’avais été envoyé ici la première fois. Et le médecin venait me voir et me criait dessus en ricanant (pour autant que ce soit possible) que c’était évident que je reviendrais et qu’il n’y avait qu’à me regarder dans la salle le jour de ma sortie pour le savoir. Alors que si j’étais là c’était de sa faute, parce qu’il n’avait pas pris le temps de me parler. ]

Jeune homme relativement normal échange rêves étranges contre nuits de sommeil calme. Conditions à débattre.

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Borealis + Flash Tron

mars 23rd, 2007 | Category: Psychopathologies

 

Borealis

 

L’ennui m’amène à faire des choses médiocres, c’est triste. J’essaie d’arriver à des résultats un peu différents de ce que je fais habituellement, et au final je me rends compte que ça revient à faire ce que je faisais au tout début: du bruit. Mais faute de mieux, n’est ce pas.

 

Mais heureusement, comme j’ai mauvaise conscience à vous laisser juste en face de ça, je vous file un lienJouer à Flash Tron vers un jeu qui vous poussera au suicide. Comme ça je n’aurais pas à supporter vos plaintes [c'est vrai, j'ai assez des miennes].

 

[edit:] (mouahah)

Fltron

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