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Archive for juin, 2007

Opeth – A Fair Judgement

juin 30th, 2007 | Category: Hallucinations psychosensorielles

C’est tellement… proche.

 

Opeth – A Fair JudgementLien pour télécharger le morceau [clic droit; enregistrer sous].

 

« Losing sleep, in too deep
Fading sun, what have I done
Came so close to what I need most
Nothing left here
Cut the ties, uncover disguise
Left behind all intertwined
Lost control, moved out of the role now
Nothing’s left here
Leave it be
It was meant for me
Soul sacrifice
Forgot the advice
Lost track of time
In a flurry of smoke
Waiting anxiety
For a fair judgement deserved
Losing sleep, in too deep
Fading sun, what have I done
Came so close to what I need most
Nothing left here »

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Old flowers.

juin 28th, 2007 | Category: Psychopathologies

Mais non j’écris rien, ça vous ennuie? J’ai repris les fractales à la place. Ouais, je sais « abstiens toi ». Quoi qu’il en soit, il faut cliquer sur le bidule pour voir en entier.

 

old-flowers.jpgOld Flowers Full-size on Deviantart
[2854×1024 px]

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Automatic writing 6 & 6.5

juin 26th, 2007 | Category: Compulsive logorrhea

Ez3kiel – 3 Rue MontplaisirLien pour télécharger le morceau [clic droit; enregistrer sous].

Inspiration, la bave au coin des yeux, il est tard et le regard des monstres se couche. Secours qui n’arrivent pas, se cousent ces secousses et autres onomatopées approchantes. Presque. Tu n’aimes pas bien les approximations mais tu restes dans le flou. Personne n’avance vraiment, mais on aime se laisser porter. Je voudrais attendre et voir peut être plus. Mais la suite c’est la peur aussi, de la suite de celle-ci. Qui ne nous attend pas pour arriver. Et qu’il n’y aura au final qu’un résultat parmi tant d’autres, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien. Changeons les rails un peu, je dévie trop dans le même sens. Fermer ses yeux pour mieux les fixer sur l’objet qui causait la cécité volontaire. Fascination, oui, sans doute, mais où ça mène ces entrefilements de croisures, si seulement il y avait un mot juste. Les paupières tombent sur ma nuit et m’affaiblissent, tant qu’il n’y a pas de contact on résiste. Ce qui nous précède est toujours mort. On marche sans cesse sur des cadavres postaux, idéaux souriants de tous leurs cocotiers métaphoriques. Comme nous étions beaux en ce temps là, quand nous pouvions encore imaginer ce que ça serait que de s’en souvenir. Comme nous nous enjoignions à nous taire, à s’entre-respirer pour moins en dire. Et puis quoi? Si seulement après la fin nos persistances mémorielles cessaient un peu d’en être. Allez contre votre nature, je vous mettrai en pièces sinon. Et puis ce serait tellement simple si on se laissait toujours aller à être nous. Comme le reflet de celui qui ne sait pas que le miroir a changé est visible. Comme nous sommes tous vains de chercher. Qu’est ce que nous apporte la succession de nuages dans le temps? Pourquoi faire pleuvoir des notes et crier des brises qui assurément nous font sortir des lignes, nos courbures torturées et jetables. Réutilisables à l’infini, comme nos regrets, échangeables sous présentation d’une preuve d’achat. Pas assez mécanique, trop humain peut être. Trop vivant, pas assez humain. Effrayant sans doute mais ne cherche pas à comprendre, parce que je ne veux pas l’être par toi. Ton ticket pour la file, avec un peu de chance je t’oublierai assez. J’aimerais te voir pleurer une dernière fois, pour pouvoir prendre exemple un jour, peut être. Et oublier à quel point la rancœur et l’amertume s’emmagasinent quand on ne sait pas les vider. Quand on ne sait plus.

[Qu'on a oublié, qu'on ne veut plus, qu'on cesse de chercher en corps, parce que ce n'est vraiment plus la peine. Vos désaccords me gênèrent encore, mais je crois que c'est terminé. Tout ce qui sera dit pourra être retenu contre vous, toi, moi. Nous tous, mourrons le sourire aux lèvres, et la tête sur des pieux, comme les exemples de ce qu'il ne faudra plus jamais faire. Plus jamais, c'est-à-dire nevermore, encore qu'on en viendra à s'oublier et nos beaux exemples, ils partiront, comme tous, peut être encore plus qu'avant. On se retrouvera, on rira encore et on se verra fondre en belles flaques indigestes, parce que c'est tout ce qui restera. Et on frappera tant qu'on pourra, on frappera encore et toujours, jusqu'à s'en briser les ongles, jusqu'à en mourir avant même de s'en laisser le temps. Et il n'y aura plus que des os, ricanants dans des plaines de fondus, tout comme nous, oui. Et ça sera presque beau, parce que le silence prendra sa vraie place, la seule qu'il ait jamais mérité. Oui.]

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Oui mais faut bien vivre.

juin 25th, 2007 | Category: Psychopathologies

Western – better version.

(bah oui, c’est du réchauffé, mais en mieux)

Western - better version.

Strange light.

Stange light.

 

Ou correctement.

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Automatic writing 5.

juin 21st, 2007 | Category: Compulsive logorrhea

Faseyer, flotter, battre au vent, comme une voile. Nos esprits, le mien, comme décharné sur un mât et qui contemple, de là haut, de par ses yeux de tempête. Don’t be afraid to be me. Evidemment, c’est plus facile à défaire qu’à dire. Qu’est ce que la suite maintenant, insert coins to continue? Non, ça ne marche pas comme ça. Tu t’es laissé larguer en chemin mon grand. De toute façon ça ne t’intéressait pas vraiment. Tu reprendras au prochain chapitre. Continue donc d’arracher des pages n’importe où. Le reste est réparé, tant pis pour le manque de discernement des autres. Burn them all. And watch them die. Oh, ça serait couler le bateau aussi. Qui prend déjà l’eau de toute part. Sans jamais rien rendre. Deux ou trois seaux par-dessus bord, mais rien de bien convaincant. Ça fait longtemps que l’équipage ne s’occupe plus de rien. Respirer encore, assez pour respirer encore un peu. A travers les ombres, voir les pulsations de ce qui aurait pu être quelque chose de commun, de loin cependant. Vous êtes tous tellement creux, ou presque. Intéressez-vous donc à vous, il y a tellement à faire. L’acharnement ne mène nulle part. Je fais déjà demi-tour de mon côté. Vu que toutes les issues sont closes, on mangera des pierres qu’on transformera en eau pour se noyer quand nos dents tomberont. Comme tout tombe. Watch them fall, watch them bleed. Laugh. Parfaitement, et ça me ferait plaisir de tout repeindre. Alors, la suite. Trépignons d’avance tandis que la narration fait une pause pour se laisser le temps de regarder de l’autre côté de la page s’il y a quelque chose à raconter. Avant que sa voix ne fonde dans les nuages. Coulés à même l’ombre. Et au fond du fond informe, là où repose en paix le tombeau de quelque doppleganger oublié ou simple image surnuméraire. Qui ne possède plus la moindre raison d’apparaître. Et qui se moque bien du contraire et de ses opposés. Vanités et prétention sont les légions humaines qui dévoreront toute once de sympathie dans leur guerre contre mon estime. Plat, une ligne encore, peut être, juste une et à peine de quoi se remettre sur les rails. Les doubles sens qui n’appartiennent à personne. Laissez-les-moi. Charognards.

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Hubble space telescope.

juin 18th, 2007 | Category: Extraversion

Quand je vois les photos prises par cette machine, je me dis qu’on aura beau être qu’un ramassis d’atomes mesquins et sans envergure sur un tas de poussière en rotation, il reste des choses grandioses pour rattraper tout ça. Si vous cliquez ici, vous pourrez accéder à une gallerie d’images collectées par Hubble, je vous promets, ça en vaut la peine. Et puis vous pouvez avoir des infos sur chacune d’entre elles, et les voir en différentes tailles, bref, que demander de plus?

heic0506b.jpg

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At l[e]ast.

juin 15th, 2007 | Category: Compulsive logorrhea

- On est partis?

- Ouais.

On ne savait pas où on allait, c’était trop beau. Motörhead dans l’autoradio, grillant tous les feux et n’ayant cure des limitations de vitesse, ses doigts battant le rythme sur le volant, Rétro braillait en yaourt sur fond de guitare saturée et de moteur en surchauffe. Rétro, c’était pour ses lunettes, il avait rajouté des morceaux de miroir sur les bords, pour « voir derrière lui ». A défaut de regarder ce qu’il faisait, évidemment… Un vrai bon barge, et ça lui donnait une vraie tête d’allumé, ça et la cible tatouée sur le crâne, c’était Rétro quoi. Fanatique de musique accidentogène, comme il se plaisait à le dire. Apparemment, écouter Motörhead en voiture, ou ce genre de choses, augmente de moitié le risque d’accidents. Mais c’était certainement pas ça qui le ferait se prendre un arbre mais le fait qu’il se refuse à utiliser les freins, beaucoup plus, à mon avis. Ça devait faire partie du truc ça, l’adrénaline. Vraiment grisant, pas à dire. Pour un peu je me serais senti heureux, mais quand même pas, euphorique disons.

Il ne m’avait même pas laissé finir ma bière. « On y va », où ça? « nulle part », parfait. Balancé quelques pièces sur la table, grimpé dans sa tire, go. Un putain de monstre cette machine d’ailleurs. Mais ce n’est pas franchement le sujet. Le sujet c’est des conneries, trop de conneries. Too much. Alors on s’en paie une dernière, un vaste last trip to nowhere.

De toute façon ça devait arriver. Trois dizaines c’est trop, trop vieux oui. On se l’était dit il y a longtemps. Quand on sera allé trop loin, il faudra tout stopper. Et ce qui est sûr c’est qu’on n’irait certainement pas plus loin. On avait eu de la chance, une chance monstrueuse même, ça ne durerait pas longtemps, autant finir sur une bonne impression. Plus les minutes défilent et plus je me rends compte que je me suis attardé sur des détails. Ça doit faire vingt minutes maintenant, stop.

- Hey, tu te rends compte un peu de ce que tu viens de faire là? Tu viens de couper overkill, j’ose espérer que t’as une raison valable parce que là…

- Ferme-la deux secondes mon chou.

[...]gallerie marchanschhhhrrrrr…[...]et plus de cent blessés graschhhhhrrrrrrr….[...]très fréquentée en cette période de solschhhhhhrrrr[...]secours ont du mal à évacuer. Click.

- Merde, j’ai pas entendu le score.

- J’essaie une autre, attend.

[...]plusieurs dizaines de charges explosischhhhhhhhhrrrrr…[...]au moins 200 morts et plusschhhhhrrr…. Click.

- Hé, pas mal.

- Ouaip.

Et on roulait. On avait foutrement bien réussi notre coup cette fois. Dommage qu’on n’en profite pas trop. Mais faut bien savoir s’arrêter, n’est ce pas.

- T’as jamais rêvé de voler?

- Aux riches pour donner aux pauvres?

- Pauvre con ouais. Alors?

- Ça a l’air chouette.

- Parfait, on va à la mer. Et remet la musique, bordel.

A la mer. Il avait donc choisi ça. Au moins ça serait beau. On en avait discuté avant, de ça aussi. Un objectif précis donc. Avant ça il fallait que je vérifie quelque chose. Téléphone, répertoire. Son nom. Sans doute qu’il n’y aurait personne. Si elle répondait, c’était dommage, voyons voir. Sonneries. Quatre, cinq…ah.

- Oui?

- Qui êtes vous? Je ne vous connais pas.

- Je viens de décrocher un téléphone qui sonnait sous des débris, je suis dans le même cas que vous. Je suis au centre commercial de D., vous avez du voir à la télé ce qui s’est passé… je ne sais pas où est le propri[...]

Raccroché. C’était donc, le petit plus. Vraiment, tout avait fonctionné.

- On l’a eue aussi, on dirait.

- Génial. On arrive dans deux minutes mon grand. Attache ta ceinture et relève la tablette, le pilote n’a pas de diplôme.

Je n’ai jamais su résister à apporter une touche d’ironie à tout ce que je fais, alors j’obéis. La voiture sort de la route a environ 250km/h. Serrage de dents et défonçage de barrière.

- Serial kill-air vous remercie d’avoir choisi ce vol, nous espérons que vous avez passé un agréa…

Il ne termina jamais sa phrase. Si j’avais pu, j’aurais ri. Putain, oui. Et de bon cœur.

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Change my mind.

juin 13th, 2007 | Category: Psychopathologies

e.v.o.l.v.e

and

forget.

Hello, world. Recognize me?

 

« Welcome to my nightmare
I think you’re gonna like it
I think you’re gonna feel like you belong
A nocturnal vacation
Unnecessary sedation
You want to feel at home ’cause you belong

Welcome to my nightmare
Welcome to my breakdown
I hope I didn’t scare you
That’s just the way we are when we come down
We sweat and laugh and scream here
‘cuz life is just a dream here
You know inside you feel right at home here

Welcome to my breakdown
Whoa
You’re welcome to my nightmare
Yeah

Welcome to my nightmare
I think you’re gonna like it
I think you’re gonna feel that you belong
We sweat laugh and scream here
‘cuz life is just a dream here
You know inside you feel right at home here
Welcome to my nightmare
Welcome to my breakdown
Yeah »

 

Alice Cooper_Welcome To My Nightmare

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