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Archive for juillet, 2007

craquelures

juillet 27th, 2007 | Category: Compulsive logorrhea

merci aux étincelles
aux fleurs dans l’ombre, aux résurgences, celles qui nous font
a leurs sourires, celle qui ne sait
a ceux qui savent, qui ont trop vu et bu la lie des sentiments qui brisent

 

regarde au dessus des nuages
derrière toi, ce qui doit l’être

 

retour de flammes, la couleur
des yeux qui brillent, la voix s’écoule
la vie, encore, éloigne

 

attendons
revoir la lumière, toujours, six lettres
et quoi d’autre?

 

se perdre en chemin

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Eyes wide open.

juillet 24th, 2007 | Category: Compulsive logorrhea,Extraversion

Jetez donc un oeil là-dessus, j’y suis pas pour grand chose, j’aime pas forcément myspace, mais puisque les illus et les textes sont de moi, n’est ce pas…

 

The reappearance.

– - – - – - -

In the mist of our dreams
There will be some unfinished shapes
Running through the mainstream
Desperately trying to escape

Reality is an illusion
As long as I dream
Eyes wide open

We are part of that nonsense
We’re just waiting a way out
Hiding ourselves in the silence
Carrying some never-ending doubts

Reality is my destruction
As long as I die
Eyes wide open

It was a beautiful lie
I should have close my eyelids
But my hands holding this broken tie
Forced me to face what I did

Reality is my confusion
As long as I live
Eyes wide open

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Corrèze.

juillet 20th, 2007 | Category: Psychopathologies

Quelques photos du voyage, un peu de tout, il y en avait 255 sur la carte avant que je fasse le tri, vous comprendrez sans doute que je n’en mette « que » 10. Comme c’est mieux de pas tout faire charger d’un coup, pour voir ça, vous cliquerez sur le petit machin qui apparait en dessous de cette phrase.

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Neverending.

juillet 09th, 2007 | Category: Compulsive logorrhea

Les rues sont animées aujourd’hui. Nous sommes un samedi ordinaire, trois heures de l’après-midi, il fait 23° Celsius, la couverture nuageuse est quasi-nulle, un léger vent souffle, direction Nord Nord-Est. Mais tout ceci n’a absolument aucune importance, aucun impact à mon niveau, je le sais, ça ne m’affecte en rien. Je pourrais même donner le taux d’humidité, la pression atmosphérique en hectopascals et le niveau de décibels ambiant ou encore tracer la diffusion des ondes sonores dans l’espace. Toutes ces choses que je perçois et qui n’ont pas plus de prise sur moi que le déplacement d’une particule de poussière dans votre air.Oui, votre air, que j’ai cessé de respirer il y a de cela environ deux ans, vingt trois jours, cinq heures, dix-huit minutes et un nombre de secondes en constante augmentation, à l’instar du chiffre global, somme de ces mêmes secondes qui ne cesse de croître sans que vous vous en souciiez le moins du monde. C’est très bien comme ça, chacun son problème. A moi le temps, à vous la matière, je vous la laisse. Et j’en profite pour me délecter de votre lente déliquescence, vos renaissances qui n’en sont pas, et votre inexorable étouffement dans ce monde dont vous colmatez avec un soin méthodiquement destructeur les moindres brèches. Tout ce qui est de l’ordre des entrées d’air et des issues de secours encore restantes.

Quand il m’en prend l’envie, je plonge. Et je m’infiltre pour m’imprégner d’une fraction d’être. Ici une femme à la moitié de sa vie, rongée par un cancer dont elle n’a pas encore conscience. Son visage est tiré, épuisé au dernier degré. Dans sa tête, une image constante d’un arbre, flou. Le volant qui tourne, le crash. Et le vide à la place de son fil sur le siège de droite. Le trou sur le pare brise et la tache sur le bitume. Les fleurs qu’elle tient dans ses mains sont pour lui. Comme chaque samedi. Changeons de sujet. Un jeune homme, blond, grand et en bonne santé. Il se dirige d’un pas décidé vers sa maison où l’attend sa femme. Elle est enceinte, une fille, mais ils ne le savent pas encore. Tout à l’heure ils partiront à la mer. Je remonte.

Toujours ces boucles, fins et départs. Recommencements, à une échelle universelle ou minuscule. J’observe, je mémorise tous ces visages, tous ces passés, ces présents en cours d’effacement. Toutes ces images, les informations qui y sont associées, les sons et les sentiments que je ne ressentirai plus jamais. Sans but réel. Je peux bien me moquer de vous, ridicules machines autodestructrices et mesquines. Je peux bien rire quand le temps ne laisse même pas les miettes de ce que vous avez été, quand vos immondices vous submergent, quand votre stupidité vous plonge dans la souffrance et les tourments en vous remettant en face de toutes vos illusions. Mais c’est un rire qui sonne faux.

Car je suis condamné à subir perpétuellement votre lamentable et permanent spectacle.

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Daft hands.

juillet 08th, 2007 | Category: Extraversion

Y’a vraiment des gens qui ont du temps à perdre. Mais je trouve ça génial.

 

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777

juillet 07th, 2007 | Category: Psychopathologies

Old Romance.

juillet 05th, 2007 | Category: Psychopathologies

Des solutions pour la planète.

juillet 03rd, 2007 | Category: Delirium tremens

Tout ça est de sa faute, évidemment.

 

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