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Archive for septembre, 2007

Déjà le 100ème. Eh bah, ça me fait une belle jambe.

septembre 27th, 2007 | Category: Extraversion,Psychopathologies

Bon alors, alors, du vrac. Tout d’abord, demain soir, ça:

(j’y vais, bien entendu)

Concert au ferrailleur

29/09 – BrûleLien pour télécharger le morceau [clic droit; enregistrer sous].

 

Et puis ça aussi, sur lequel il faut cliquer pour voir en grand:

Oh et puis je vais reprendre le Co-work, c’est juste que j’ai pas de temps pour ça (ni pour grand chose d’autre), mais je le ferai.

Et sinon j’ai vu que parfois sur myspace ma super technique pour récupérer la musique ne marchait pas toujours. Or, j’ai trouvé une technique pour que ça fonctionne à tous les coups. Sauf que je ne vais pas m’embêter à faire un nouveau tuto si ça n’intéresse personne. Manifestez-vous si vous voulez en voir un.

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Mini concert de Luke à la FNAC de Nantes (photos + vidéos)

septembre 24th, 2007 | Category: Psychopathologies

Ce lundi 24 septembre, j’ai pu assister avec Amaury à un mini-concert gratuit de Luke à la FNAC de Nantes. Ayant pu arriver en avance, j’étais très bien placé (premier rang en face du bassiste, et tant pis pour les gens de moins de 1.85m, j’ai pas choisi mes gènes…). J’en ai donc profité pour prendre des photos et filmer trois des titres joués.

 

Tout d’abord, les vidéos, le son est mauvais, mais c’est du à l’appareil, mon matériel étant quelque peu limité. Disons que c’est mieux que rien.
Pour les photos, vous cliquerez sur le lien en dessous de la dernière vidéo.

Un Seul Jour

La Transparente

La Sentinelle

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La dynastie des Capétiens.

septembre 24th, 2007 | Category: Delirium tremens,Extraversion

Nouveau chef-d’œuvre des Stupidmen, toujours en collaboration avec le merveilleux Krâguzguz. Etant à Paris lors du tournage de ce monument du long-millimétrage, je n’apparais pas, enfin si, mais très brièvement et sous la forme d’un Jacques (ma doublure, en moins lourd).

 

Vous allez voir, c’est du très lourd.

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Triptyque -2

septembre 21st, 2007 | Category: Compulsive logorrhea

Les visages brouillés de nos souvenirs nous rappellent l’amertume de l’oubli. Des fragments de phrases aux intonations usées nous restent au hasard, il n’y a plus de messages. Nous ne voulons pas être le futur de notre passé, celui qui efface malgré lui, de ses doigts destructeurs. Croyant effleurer, il brûle, et sans hésiter, il croit. Mais les images sont passées, les couleurs ont terni. Réveiller à grand peine des sentiments, est-ce bien nécessaire, ils perdent leur rapport avec l’origine de leur être.
Résignation. Mémoire et disparition.

L’éveil appelle l’imaginaire, la fuite n’en sera pas une. Egarements, songes, mais la volonté d’y croire fait s’accrocher des étoiles sur le smog. Les lumières enfumées ne disent rien de plus que leur histoire teintée d’un nous un peu moins solide. Perdons notre substance pour traverser le rempart de nos yeux, libres et aveugles, hors de l’atteinte du présent. Aptes à construire sans rien toucher, à ressentir une consistance absolue. Un soi inaliénable, accessible aux seuls qui s’oublient.
Ouverture. Rêve et réinvention.

Lacérer des tableaux qu’on ne peindra jamais, rageusement, y mettre toute sa force. Construire son propre bûcher et l’allumer avec les pages de son autobiographie. Des ses larmes éteindre l’incendie, noyer le feu purificateur, s’étouffer de ses propres cendres. On rira de tout ça ensuite, quand on aura compris que rien n’a d’importance, à part nos pièces de rechange. De belles crevasses de sincérité retenue plein les yeux, à se perdre au fond de nos propres failles.
Conscience. Rejet et destruction.

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Hypnotize.

septembre 17th, 2007 | Category: Compulsive logorrhea,Psychopathologies

hypnotize.jpgHypnotize Full-view on DeviantArt
[1280*1024px]

… réveil qui révèle nos rêves qui reviennent revivre en nos veines le temps d’un battement, tant qu’on se débat contre le temps, qu’on s’étend et si bien qu’on ne compte plus. Toujours le même, je ne me vois pas être un autre, me rabattre à plates coutures contre le sol, seul à fixer l’âtre vide d’un œil vitreux, trop vite triste. Mes incohérences restent, légères comme l’errance ou cruelles comme le plomb des ciels de spleen, entières quoi qu’il arrive. Le sourire qu’on garde sous un soupir d’attente et tant d’instants fanés car inexistants qu’on fera vivre, on le sait, puisqu’on est immortels, il suffira de les garder dans nos veines, le temps d’un battement, l’attente n’était pas vaine, après les rêves il y aura aussi le …

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Dreamy chaos.

septembre 11th, 2007 | Category: Psychopathologies

Co-work [2]

septembre 09th, 2007 | Category: Co-work,Compulsive logorrhea

Cette histoire est écrite en collaboration avec Distant-skies

Le principe est simple, chacun d’entre nous rédige une partie de l’histoire, il a fait le début, ceci est la deuxième partie. Pour lire la première (ce qui est plus que conseillé), je vous invite à cliquer sur le petit « T » ci-dessous.

T.o.d.a.

- – - – - – - -

J’ai donc traversé la place peuplée d’une pléthorique masse d’abrutis notoires en essayant de ne pas trop y prêter attention, chose d’autant moins évidente que c’est exactement le seul objectif de la majorité de ces piètres individus: qu’on s’intéresse à leur insupportable petite personne. Je n’y faisais tellement pas attention que j’ai fini par entrer en collision avec l’un d’entre eux, qui se trouvait être une sorte de masse dégoulinante de maquillage et dont l’accoutrement aurait fait hurler à la mort n’importe quel détecteur de métal et ce, à plus de cent mètres. La chose s’étala sur le sol dans un grand bruit de ferraille en vociférant d’une voix haut perchée et profondément risible. J’en étais là à le regarder du coin de l’œil, poursuivant mon chemin, quand je me suis rendu compte que j’étais cerné par une demi-douzaine de vampires maladifs qui semblaient appartenir à la plus pure engeance pseudo-gothique. Selon toute probabilité, ils cherchaient à m’intimider. Très bien, il sera dit que cette journée était placée sous le signe des emmerdements. Je me suis arrêté et j’ai consenti à retirer un de mes écouteurs.

- Je peux vous aider?

La chose que j’avais percuté s’adressa à moi, l’air très énervé, yeux exorbités et la bave aux lèvres:

- Ouais connard, t’as intérêt à t’excuser!

Je retenais un rire, sa voix était décidément trop ridicule, c’était vraiment un comble, c’est lui qui aurait du s’excuser pour cette nuisance sonore. L’ironie me semblait être la réponse la plus appropriée face à ce parasite.

- Parce que tu bouchais le passage?
- Putain, je vais te péter la gueule, tu verras qui bouche le passage!

Et il s’élança vers moi, tous pics dehors. Je n’ai eu qu’à me décaler sur le côté, le saisir par l’épaule, placer ma jambe devant son genou et accélérer son impulsion. Il s’étala, tête la première sur le sol avant même d’avoir compris qu’il allait être condamné à manger de la soupe pendant un certain temps. Il était complètement hors d’état de nuire.

- Des volontaires?

Etrangement, plus personne ne me barrait la route. Bande de nazes. J’ai remis mon écouteur droit avant de reprendre ma route d’un pas vif. C’est que j’allais finir par arriver en retard, avec toutes ces conneries.
J’ai fini par arriver à la station sans difficultés particulières. Il n’y avait qu’un petit vieux à attendre avec moi, j’étais tranquille. Le tram est arrivé, raisonnablement plein, c’est-à-dire que je pouvais me tenir en un point de celui-ci sans toucher personne. Ça, c’était plutôt appréciable, même si la seule vue de la faune emplissant la rame suffisait à m’incommoder.
Je savais que d’arrêts en arrêts, il y aurait de plus en plus de monde. Ça n’a pas loupé. J’ai vite fini écrasé entre une espèce de gros tas moustachu et suant et une pouffiasse modèle de luxe: string apparent et tee-shirt taille XXS à paillettes roses. Son visage était d’une beauté assortie à ses goûts vestimentaires, et elle ne cessait de me regarder d’un air outré, comme si j’étais une sorte de pervers qui passait son temps à serrer de près les morues dans son genre à l’intérieur des transports en commun.
Le tram freina brutalement à un arrêt et le gros derrière moi me projeta sur la fille. Hurlant un « espèce de connard! » particulièrement strident, elle me mit une gifle et sortit de la rame. Saloperie.
Il ne me restait heureusement plus que deux stations avant de descendre. Ma joue devait être bien rouge, parce que je sentais qu’on me regardait bizarrement. J’avais bien besoin de ça, tiens. Je me suis dépêché de retrouver l’espace extérieur une fois arrivé. Pas tellement mieux. C’était tout aussi mal fréquenté. Je pensai au message que j’avais reçu et me dit que je serais très énervé (et c’était un sacré euphémisme) si l’autre m’avait fait venir jusque chez lui pour rien. Ce n’était vraiment pas le genre de chose que je laissais passer sans brocher. Mais étant donné l’insistance que contenaient les quelques phrases que j’avais lues, j’avais de bonnes raisons de penser qu’il était très sérieux.

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Tourterelle (ou le secret du mozart manchot)

septembre 09th, 2007 | Category: Delirium tremens

Ces derniers temps, les Stupidmen sont follement productifs, puisque voici un nouveau long millimétrage d’une rare qualité que nous sommes très fiers (peut être un peu trop) de vous présenter. Le tout a été réalisé avec un matériel au bas mot 5 fois plus performant que celui que nous employons d’habitude. Mais voyez plutôt par vous même:

Vous pourrez admirer quelques photos du tournage de la chose si vous cliquez sur le lien ci-dessous.

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