Too Cool for Internet Explorer

Archive for janvier, 2008

Jouque baukse.

janvier 31st, 2008 | Category: Extraversion

Il y a peu de temps, je faisais, à la fin d’un article que seuls deux ou trois courageux ont pris la peine de lire – mais ce n’est pas le sujet – de la pub pour un site permettant d’accèder à Pandora en dehors des USA, qui malheureusement n’est plus efficient. (si vous ne comprenez rien, google est votre ami, venez pas me les briser avec vos questions idiotes, j’ai déjà assez de mes articles sur myspace pour remplir mes quotas.).

Quoi qu’il en soit, ayant apprécié le principe de Pandora, c’est tout guilleret (et d’un pas dansant, dirais-je même) que je me dirigeai vers la liste des remplaçants proposés par globalpandora en bas de page. Il se trouve que le premier de la série était Jango.com, que je m’empressai de tester. Or, il fonctionne, bien, et sur le même principe que pandora, en un poil plus lent et inesthétique, mais, ce ne sont que des détails sans importance.

Je ne peux que vous inviter à tester ce site, qui vous permettra de vous créer votre station de radio idéale, facilement et rapidement, le tout avec une simple inscription sans fioritures inutiles (du genre confirmation par mail).

Que du bonheur, comme disent les crétins-sous équipés neurologiquement de la télévision, et en plus, pour fêter ça, vous verrez en haut à droit du blog un lien vers une nouvelle page, le Jukebox, avec une petite boite à musiquette crée par moi pour vos petites cages à miel pleines d’abeilles (mais on s’en fiche, ne vous inquiétez pas pour ça). Vous allez kiffer, comme disent les crétins sous-équipés neurologiquement qui tiennent des blogs et qui se croient malins.

Trépanations.

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Blackened

janvier 17th, 2008 | Category: Compulsive logorrhea

C’était noir comme un trou dans la nuit dont les étoiles auraient coulé soudainement. Pourtant il n’était pas seul, mais la lumière, pour un instant, s’était diluée. Comme une bougie essoufflée, comme une torche déteinte, en noir et blanc noirci.

C’était plat comme le ciel, bas comme la mer et froid comme un coucher de soleil polaire. Il était tard, tout s’endormait, la pluie filait à l’horizontale, pour parer au plus pressé.

C’était un dimanche qui ressemblait à un début de fin qui se serait pris pour une affaire importante. Quelque chose d’insignifiant qui réclamait sa propre trame temporelle. Rien n’existait entre, ni avant, ni après, ça ne laisserait pas de trace.

Il y avait une fenêtre ouverte sur une rue fermée pleine de sens interdits. Le trottoir était sale et la pluie encore plus. Des claquements sourds et des corps qui tombaient. Les talons pris entre les pavés.

Devant : la rue pleine de rien, derrière : sa vie vide de tout. Le silence s’effilochait doucement depuis un poste de radio, à côté de l’Autre sur sa chaise. Il était là, avec son visage d’album photo défraîchi, il ne souriait déjà plus. Comme une feuille morte sur laquelle on a déjà trop écrit. La pluie tombait dehors et dedans, derrière ses pupilles, ne remplissant jamais rien.

C’était si noir que personne n’aurait cru que le jour allait se lever.

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