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Archive for octobre, 2008

Comment télécharger la musique sur myspace [troisième édition]

octobre 09th, 2008 | Category: Extraversion,Psychopathologies

Oui, encore un post à ce sujet, mais que-voulez-vous, myspace a changé de lecteur et par la même occasion, rendu mes deux anciennes méthodes [1] [2] caduques. Pas de quoi pleurer, cela dit, le dernier post avait un an, il était temps de le mettre à jour.

Je vous propose donc un tuto étapes par étapes, illustré comme il faut, bien évidemment. Je sais bien que cette technique manuelle peut être fastidieuse, mais elle fonctionne, ce qui est bien tout ce que je lui demande.

Une fois de plus, il vous faudra disposer de Mozilla Firefox. Mais à présent, commençons. (vous pouvez agrandir les images en cliquant dessus, c’est merveilleux, la technologie).

  • [1] Tout d’abord il vous faudra vider votre cache, pour plus de clarté par la suite.

Outils > Options > Vie Privée > Effacer mes traces maintenant… > (cocher seulement cache) Effacer mes traces maintenant

  • [2] Rendez-vous sur la page myspace de l’artiste de votre choix.

  • [3] Lancez chaque chanson que vous voulez télécharger à la suite l’une de l’autre (seulement quelques secondes par chanson, c’est uniquement pour qu’elles se chargent). Dans ce cas précis, j’ai choisi de lancer les deux chansons.

  • [4] Tapez ensuite « about:cache » dans la barre d’adresse de votre navigateur, comme ceci :

  • [5] Cliquez sur « list cache entries », sous « Memory cache device »

  • [6] Une liste apparaît, tapez ctrl+F afin de faire apparaitre la boite de recherche. Dans celle-ci, tapez « getsong ».

  • [7] Vous devriez avoir trouvé vos fichiers, les uns à la suite des autres, s’il y en a plusieurs. Si vous n’avez pas le bon nombre, essayez les flèches Suivant/Précédent, qui devraient vous aider. Cliquez sur les différents liens pour les ouvrir.

  • [8] Une page s’ouvre, ne vous occupez pas de ce qu’elle raconte et cliquez sur le lien du haut. Vous accedez alors à une liste comme celle de l’image ci-dessous. (sur laquelle j’ai répertorié les différentes informations intéressantes pour renommer le fichier une fois que vous l’aurez).

  • [9] Vous n’avez plus qu’à utiliser le lien en .mp3 pour télécharger la chanson et à la renommer avec les infos que vous avez trouvé sur la page. (il m’est arrivé de rencontrer des erreurs 403: Forbidden, ce contre quoi je n’ai pas trouvé de parade. Mais ça semble minime, vous ne devriez pas avoir trop de problèmes.)

Pour ceux qui ne savent pas comment télécharger à partir d’une simple adresse en texte comme ici, je fais un petit développement rapide expliquant comment s’y prendre. Ce n’est pas la méthode la plus rapide, mais elle fonctionne chez tout le monde. Il y a trois étapes.

  • [1] Ouvrir le bloc note, y taper <a href= »ADRESSE »>Lien</a> (remplacer ADRESSE par le lien .mp3 de la chanson. Enregistrer le fichier en .html , sous le nom que vous voudrez (voir image).

  • [2] Ouvrir le fichier.

  • [3] Enregistrer la cible du lien en faisant : Clic droit > Enregistrer la cible du lien sous…

Je crois avoir donné toutes les explications nécessaires. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser. Sachez seulement que je ne répondrai pas aux questions posées faute d’avoir bien respecté les différentes étapes. Sur ce, bonne écoute à vous.

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*Et certaines constantes sont mes hantises.

octobre 01st, 2008 | Category: Compulsive logorrhea

Je suis profondément curieux, c’est même une de mes principales caractéristiques. S’il fallait me décrire en trois adjectifs, je choisirais « curieux » en seconde position, probablement. C’est pour cela que je n’ai jamais été très scolaire, paradoxalement. Parce que la curiosité fait qu’on ne veut en savoir que sur ce qui nous intéresse et que le reste, qui s’apparente au bourrage de crâne, ne satisfait pas cette curiosité. Voici pour le préambule.

Souvent, je perds des personnes de vue. Que ce soit volontairement ou à cause de l’érosion de temps sur les liens qui nous maintenaient en contact. Ils cassent, c’est un fait, au bout d’un certain temps, faute d’entretien. Couper les liens est une activité que je trouve passionnante, en raison du travail psychologique qu’elle suppose et auquel se plie à merveille mon inconscient. C’est pour cette raison que j’ai une franche sympathie pour l’image d’Atropos, moire aux fonctions de trancheuse de fil fort talentueuse dans son domaine.

Mais c’est là qu’est l’incompatibilité fondamentale de mon être, d’un côté je coupe et efface et de l’autre j’accumule les éléments. C’est un cercle, encore un. Étrangement je suis fasciné par ce que deviennent ces personnes que j’ai rayé consciencieusement de mon existence.

Et systématiquement j’en arrive à cette conclusion : les gens changent, mais ils restent les mêmes. C’en est désolant de prévisibilité, atterrant de banalité, mais c’est ainsi. On revoit sans cesse les mêmes mots, les mêmes idées, les mêmes comportements. Tous les éléments qu’on trouvait risibles sont là, bien présents sous leur jolie couche de maquillage, toutes les imperfections miroitent sous leur aspect de « particularités ».

C’est décevant, ils peuvent bien tenter de devenir meilleurs, ils seront avant tout ce qu’ils ont été, le travail du temps en plus.

Je n’échappe pas à cette constante.*

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