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Archive for the 'Delirium tremens' Category

Aujourd’hui, le patapon

septembre 25th, 2009 | Category: Delirium tremens

est toujours au dessus de la machine à laver, dans le ciel, au dessus de la main. Vous croyez quoi, franchement? (on clique dessus pour voir).

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Ah oui, le bonhomme à gauche, c’est moi.

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Cliquez sur non pour annuler et sur oui pour confirmer l’annulation. Non?

juin 29th, 2009 | Category: Delirium tremens

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Windows, je t’aime.

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Une grenouille à bora-bora

mai 17th, 2009 | Category: Delirium tremens,Extraversion

Le dernier film des Stupidmen est en ligne et je ne l’avais même pas publié? Erreur, grossière erreur que voilà. C’est maintenant chose faite.

et en bonus, les photos du tournages (je me suis inscrit à Joomeo, et comme vous pouvez le voir, c’est beau). Si vous cliquez sur le bouton qui va bien, vous avez les photos en très grand et plein écran. Ce qui est formidable.
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En passant

janvier 23rd, 2009 | Category: Delirium tremens

Sachant qu’il y a de plus en plus de gens gros. Que les gens gros vivent plus longtemps (grâce à la médecine, pas en général, bande de sous-doués), que les gens vivent globalement plus longtemps et que la population mondiale ne fait qu’augmenter.

J’en conclus que les métros du futur auront des places plus larges. Donc moins de places assises.

Or, les gros (et les vieux encore plus) ont besoin de places assises, sauf qu’ils sont gros et prennent plein de place.

Donc : 1) les transports en commun seront de plus en plus invivables 2) les gens prendront encore plus la voiture (donc plus de pollution)

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On n’est pas dans la merde.

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(mais sinon on peut donner les gros occidentaux à bouffer aux crève-la-faim africains, ça fera diminuer la population mondiale ET la faim dans le monde)

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ça sert à réparer les ponts

décembre 11th, 2008 | Category: Delirium tremens

Au commencement était la machine à laver. La machine à laver était sous le ciel et ne demandait rien à personne. Puis est venu le Patapon.

Le Patapon était fourbe.

Le Patapon était dans le ciel. Et il y est toujours, le Patapon, dans le ciel, au dessus de la machine à laver. Il aimerait bien passer derrière la machine à laver, mais il ne peut pas. A cause de la main.

Grâce à la main, le Patapon reste au dessus de la machine à laver.

Et tout va bien.

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Evil shampooing empire

août 26th, 2008 | Category: Delirium tremens

Ce matin, plein d’énergie, après avoir écrasé impitoyablement mon radio réveil comme à l’accoutumée, je dus faire face, à mon grand désespoir, à une réalité qui jusque là ne s’était jamais imposée à moi comme telle jusqu’à ce jour.
Je prenais ma douche, fredonnant les paroles de « L’île aux enfants » sur l’air de « Maréchal, nous voilà » ou le contraire, je ne sais plus trop bien (j’aime redéfinir la notion de « bon goût » en m’ébouillantant de façon à nettoyer mon épiderme jusqu’à ce que mort s’ensuive). Bref, tout allait bien, l’eau coulait, le savon moussait et les géorgiens agonisaient. Jusqu’à ce que mon regard se porte sur un flacon vert d’apparence anodine.

Là bien entendu c’est le drame, plus d’eau qui coule, le savon se contente de se liquéfier dans son coin, les tchétchènes finissent de mourir, les violons se font menaçants et au loin la tempête hurle sur les marins du port de brest.

J’expose ci-dessous l’objet de l’angoisse absolue :

Oui, bien entendu, je suppose que vous ne voyez pas où est, au juste, le problème (mis à part le fait que je scanne des bouteilles de shampooing par flemme de le prendre en photo, oui). Je sais, ça ne semble pas si terrible. Et pourtant…

Lisez bien les trois premières lignes.

Maintenant, partons du principe qu’il existe, généralement trois sortes de shampooings (hors spéciaux, je vois déjà les pinailleuses de presser au portillon) ceux pour les cheveux secs, ceux pour les cheveux gras et ceux pour tous types de cheveux. Bien. Mais celui-ci est pour cheveux « normaux ». On peut déjà se demander ce que l’on entend par là, sachant que généralement les gens normaux à la télévision font 1m78 et du 90C, quelque chose comme ça (oui, c’est un drame dans ma vie, je suis trop grand et n’ai pas assez de poitrine, tout juste du A, et encore, pas de quoi scarifier un raton-laveur). et ont des cheveux de 1m de long, blonds, soyeux et aguichants.
Mais admettons que ce « normaux » veuille vraiment dire des cheveux non-télévisuels. On nous apprend que, même si on n’a les cheveux ni secs, ni gras, ni âbimés, ni pleins de pellicules, ni teints en orange-à-pois, ni fluril, il y a ENCORE un problème. Ils ne sont ni forts ni brillants, voilà la vérité.

Je veux bien qu’on demande à un catcheur d’être fort, à un physicien d’être brillant. Qu’un homme combine les deux c’est déjà une belle performance et je ne peux pas citer beaucoup d’exemples de tels cas dans mon entourage. Mais qu’on demande à mes cheveux de réaliser un tel prodige, voyez-vous, ça me tue. Quand bien même mes cheveux n’auraient rien à se reprocher, seraient français depuis plusieurs générations, strictement hétérosexuels et voteraient UMP ou PS, ça n’irait pas.

Alors franchement, avec les cheveux que je me paie, je ne vois même pas pourquoi je ferais un effort. C’est décourageant et humiliant, je crois que je vais me faire des dreads.

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10 trucs que je fais tous les matins.

avril 10th, 2008 | Category: Delirium tremens

Cette chaîne me vient de l’autre affreux poney et je ne la passe à personne, parce que j’ai une éthique, moi.

  • 1. Mon radio réveil sonne, en mode « snooze », c’est à dire qu’il produit un BIPBIPBIP à réveiller un mort sourd enterré 200m sous terre dans un cercueil en plomb. Premier geste du matin : j’écrase ledit radio réveil un grand coup, balançant au passage Le vieil homme et la mer d’Hemingway par terre (oui, il faut savoir que j’utilise ce bouquin pour cacher la lumière produite par cette engeance, ce foutu livre ne méritant à mes yeux pas meilleur sort que celui de se prendre une droite tous les matins).
  • 2. Je me rendors et me refais réveiller (normalement) 9 minutes plus tard par le même objet de malheur (toujours en mode snooze, mais plus violent, parce que le livre atténuait un peu cette ignominie sans nom), sauf quand il ne re-sonne pas, me foutant à la bourre, mais ça n’est qu’un détail. Je l’éteins et légumise tranquillement jusqu’à ce qu’il me reste environ 30min avant de partir. (Sachant que la première sonnerie est environ 1h avant que je parte, calculez vous-même mon temps de réveil).
  • 3. J’ouvre mes volets, prends quelques affaires propres (qui en ont l’air en tout cas) et me dirige vers la douche. Mes choix vestimentaires prennent en moyenne 15s, je suis très pragmatique (et ait une garde robe interchangeable, la feinte).
  • 4. Je me douche en 20min plus ou moins (et souvent plus que moins), à l’eau bouillante (j’aime faire cuire mes pâtes avec l’eau de ma douche) et paresse longtemps sous le jet pour me réveiller un tant soit peu (et je ne fais pas de choses que la morale chrétienne réprouve sous la douche, ceci étant précisé afin de casser un tant soi peu ce mythe sur les jeunes hommes se douchant).
  • 5. S’il me reste plus de trois minutes je mange deux yaourts (après être sorti de la douche et habillé, sinon c’est plus compliqué), dans l’autre cas, j’embarque un paquet de barres de céréales et passe à l’étape 6.
  • 6. Je prends mon sac, enfile mes affreuses Vans à lacets bicolores et sors dans la rue (en marchant vite, car il ne faudrait pas louper l’étape 7).
  • 7. Je rate mon tram, environ au milieu de ma rue. (merci Murphy)
  • 8. J’entre dans le tram suivant (plein) en mode zombie (c’est à dire plongé dans le brouillard de mes pensées, en évitant de trop regarder autour de moi la foule menaçante et sanguinaire qui ne cherche qu’à me faire la peau).
  • 9. J’arrive à la moitié de mon trajet, enfile mes écouteurs (dans les oreilles) et m’assois (le tram s’est vidé), toujours en mode zombie (même si la foule est moins consistante, de toute façon je ne m’en rends pas encore trop compte).
  • 10. Je sors du tram, prends le mauvais bus sur la liste des 7 lignes disponibles (c’est à dire celui qui est déjà là, parce qu’il existe une chance infime qu’il ne reste pas à attendre 7 minutes), voit passer 3 autres bus qui partaient avant mais qui n’e sont arrivés qu’après le mien, et arrive finalement pile à l’heure à l’école (en marchant vite), à peine sorti de mon fameux mode zombie (la foule de l’école étant moins sanguinaire et mon cerveau moins embrumé).
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Chasse Pêche Et Biture x2

octobre 25th, 2007 | Category: Delirium tremens
Comment introduire ça… Disons que c’est inspiré de/pompé sur/complètement plagié de/d’après ceci. Oui, bon, c’était drôle, dans ma tête, à la base.

Pardon.

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