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Automated ethylic writing

août 25th, 2009 | Category: Compulsive logorrhea

Je ne suis qu’une somme de choses non-réalisées, je ne suis que passé. Je ne sais plus si je est un autre, si je suis moi-même. Qui sommes nous quand dehors, il n’y a plus personne, et qu’à l’intérieur tout à changé? Que ferons-nous quand nous ne saurons plus quelles questions nous poser?
J’aimerais disparaître, j’aimerais cesser, d’être, de croire. un peu de calme dans ma tête, d’autres instants. Sans amertume. Pleurer encore peut-être, dans le noir qui noie toute pensée. S’éteindre certes. Tu m’as fait mal, tu m’as presque.
Tué. Métaphoriquement bien sûr. Je m’oublierais après que toi tu m’aies effacé. Ma pratique de la terre brulée me laisse froid, pour l’instant.

Vienne la nuit, sonne l’heure. Disait-il. La nuit n’est que douleur. Le jour n’est qu’un mensonge. Les heures sont creuses. Les heures sont dures, elles battent une cadence perdue. Rien à quoi je puisse m’accrocher, rien à quoi je sois rattaché, maintenant. Oubliez-moi, que je m’oublie, que je cesse. Que les espoirs perdus que je caresse. N’aient encore abandonné ma chair.

Le vide est physique, plus que je ne voudrais. Je ressens trop, je ne sens que trop ce qui ne va pas. J’ai déraillé, quitté la voie. Personne ne m’a suivi. Trop de mots me viennent, trop d’instant reviennent. Je suis un peu seul, avec moi même. En mauvaise compagnie, je ne me veux pas de bien. Je ne veux rien. Tu en as trop dit, trop laissé entendre. Et je ne sais plus.

A qui je parle.

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Ecriture éthylique 3.

mars 13th, 2008 | Category: Compulsive logorrhea

Tout passe, tout est périphérie, rien ne s’accroche. Des images, des sons, les basses qui frappent l’air amorphe qui m’entoure. Les mouvements autour ne sont que déplacements de particules, je suis gravité, une masse compacte dans son fauteuil. Pesant de tous ses atomes, je suis glissant, là mais ailleurs, spectateur de mon propre rôle dans un objectif qui ne m’appartiens plus. Ondulations, déformations, tout me parle mais rien n’est vraiment familier, mon discours égaré, je cherche mon rôle, les vapeurs n’y peuvent rien, il faut rentrer. Rien n’est définitif, semble-t-il et les demi-tours sont vite effectués. Le siège bouge, cette voiture est trop souple, débarquement sur la chaussée. On marche un instant en écoutant les élucubrations d’un autre perdu dans son irréel. Arrestations d’artistes de rue, leurs protestations pathétiques m’arrachent à peine un sourire, la maréchaussée semble à l’Ouest, plus droguée encore que les coupables, dont les méfaits frais dégoulinent sur les murs à côté. Courir, les lumières et les moteurs, transportations. Tout tranche, le vent comme les contrastes, la température sur ma peau anesthésiée. Notes en dehors du réel, encore. Marcher droit, comme on peut. Personne ne regarde dans le silence artificiel. Rentrer.

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Ecriture éthylique 2.

mai 14th, 2007 | Category: Compulsive logorrhea

Je me cracherai sur le murmure de ton silence, de toute mes forces, je m’efforcerai de traverser, peut être. Terre à verser encore au dossier des dos sciés de tous ces troncs d’histoires. Tous, et trop d’histoires, trop toi? Trop tard. Bientôt. Tout va bien. Trop haut encore, trop loin. Mon corps parti au loin, des années rester ici en anesthésie. Je ne vois plus rien. Derrière. Des rires et des voix. Qui nous tiennent. Pas là. Partir, parler, sous les tirs, essuyer, est-ce, alors? Je ne sais plus. Genèse et pluie, oui. Oubliée? Ou brisée. Tu aurais réussi alors. Tue, hors, errer, ici? Croyons aux cris, qui restent. Repousser. Mal ajustés, mal injuste, et? Tant et si bien qu’a trop tenter ici, et bien… plus rien. Tant pis.

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